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Les voyages du Mayero

G comme Gaffe aux pare-battages

Voyage 2003

Mots-clés : pare-battage, Grèce

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Ils s’attachent aux haubans ou aux filières et se règlent à une hauteur variable en fonction de l’objet accosté. Il faut donc réussir le noeud, en disposer suffisamment pour assurer une bonne protection, ne pas les laisser «tremper» et surtout ne pas les oublier au départ, sinon gare à leur perte.

Bénédicte noue un pare-battage Sur le Mayéro nous avons des défenses de différentes tailles. Nous en perdons peu et certaines sont si anciennes qu’elles sont cuites au soleil et à l’air marin. Nous avons dû en repeindre pour éviter qu’elles ne salissent la coque. Mais restons modestes, il nous est arrivé de constater que l’une d’entre elles avait disparu. (Ce qui énerve le capitaine, bien sûr).

Cette année il nous en manquait une ou deux pour compléter notre belle collection. Comme par enchantement nous en trouvé une, presque neuve, dans une poubelle de port marchand.

Lors d’une traversée nous avons eu la chance d’en apercevoir une belle qui dérivait à notre portée. Le branle bas sur le pont et quelques manoeuvres d’approche ont permis à l’équipage de s’essayer à l’exercice de l’homme à la mer avec succès: les filles ont réussi à remonter cette belle prise avec la gaffe(*).

Suite à cette belle série, dûe en grande partie à l’inexpérience des autres bateaux nous avons décidé d’en rester là!

La chasse aux bare-battages, c’est comme la pêche, il ne sert à rien d’en prendre plus qu’on ne peut en consommer et cette saison nous n’en avons pas perdu un seul! Jean-Marie

gaffe

(*) Espar long muni d’un crochet non agressif pour crocher une bouée de mouillage, déborder un quai, etc… L’expression «avaler sa gaffe» signifie mourir…

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