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Les voyages du Mayero

Y’en avait marre du zinzin

Voyage 2000

Mots-clés : Grèce, energie à bord, vie à bord

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Il m’est même arrivé d’attendre lâchement la tombée de la nuit pour éviter de me faire repérer, mais ce fut encore pire, et les «bravos» des bateaux voisins qui retentissaient quand s’arrêtait la machine infernale me blessaient dans mon savoir-vivre.

Je faisais pourtant beaucoup d’efforts pour le disposer sous le vent de manière à gêner le moins de monde possible, rien n’y faisait. Deux heures d’un bruit strident et lancinant couvraient le chant des cigales et le clapotis de l’eau.

L’équipage, toujours compréhensif, m’affirmait que c’était soutenable, mais je le savais très intéressé par l’opération qui permettait de disposer de courant sans trop de restriction, et j’étais toujours prêt à interrompre le processus avant son terme.

De plus, si nous avions voulu brancher le frigo, il aurait fallu faire tourner cet engin maléfique pendant 10 heures par jour. Impossible à imaginer!

Aussi le désagrément causé par les restrictions sur la lumière du soir rendait l’équipage grognon.

Des mesures s’imposaient donc. Ainsi :

  • j’ai installé des lampes halogènes de faible consommation au dessus des couchettes
  • j’ai posé un nouvel alternateur pour remplacer l’ancien qui était devenu assez paresseux
  • et surtout j’ai trouvé le moyen d’être autonome sans gêner les compagnons de mouillage: le panneau solaire.

Nous avons fait faire un joli portique pour mettre sur la poupe du Mayéro et supporter un panneau solaire qui fournit 4-5 ampères par jour pendant 10/12 heures (il ne faut pas oublier que les jours sont plus courts quand on descend dans les latitudes sud).

Après quelques pérégrinations et beaucoup de chamboulements dans notre voilier pour passer les fils, le tout était posé au bout d’une semaine. Et miracle nous avions alors les batteries chargées et nous pouvions mettre en route le frigo pendant quelques heures. Fini les restrictions!!!

Tout de même nous continuons à surveiller notre consomation: on ne sait jamais!

Jean-Marie

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