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Les voyages du Mayero

W comme W.C.

Voyage 2003

Mots-clés : WC, vie à bord

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Cette adresse restera entre nous, nous n'en ferons bien entendu aucun usage commercial.

  • la vanne oubliée sur certains modèles, qui risque de couler le bateau…
  • la pompe bouchée qu’il faut démonter à 11 heures du soir, après un bon repas…
  • le membre d’équipage pas trop collectif qui oublie de chasser ou qui veut absolument pisser debout quand la mer est mauvaise (nous ne vous disons pas l’odeur au bout de quelques jours)…

Nous pourrions poursuivre la liste indéfiniment , mais cessons là, la démonstration est suffisante.

Sur le Mayéro nous disposons d’un système à dépression assez complexe mais relativement efficace quand il veut bien fonctionner. Ces WC anglais présentent l’avantage de ne jamais mettre en péril le bateau, grâce à des grands cols de cygne qui montent largement au-dessus de la ligne de flottaison.Par contre, l’étanchéité de l’ensemble doit être parfaite, surtout au niveau de la lunette et du couvercle. Par ailleurs, il ne faut jamais pomper le couvercle ouvert, ni utiliser trop de papier, sinon le capitaine est occupé pour une heure à tout remettre en ordre de marche et il déteste ce travail. Il donne alors de grands cours, schémas à l’appui, pour expliquer en long et en travers le mécanisme et son fonctionnement. Vu la tête qu’il fait quand il sort des WC , l’équipage est en général très attentif pendant ces moments là.

Chantal et Jean-Marie

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